Trois mots largement abusés, outrageusement exploités.
Ils sont à l' oreille ce que le vent est à la dune...
La vie !
Nécessaires, indispensables à la joie profonde.
On aimerait parfois les maquiller autrement. A quoi bon ?
Ils ont l' avantage d' être courts, ils ont l' intérêt de ne pas tout dire ...
On ne peut donner un nom à toutes choses, car certaines nous entraînent bien au-delà des mots.
A croire que Soljenitzyne les a beaucoup prononcés et que moi, aujourd' hui, je veuille encore les redire.
-Solange Arcamone -